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A l'occasion d'un stage en Thaïlande, découvrez les tribulations d'un français à Bangkok. Avec plus de 7 millions d'habitants et pesant 1/3 du PIB thaïlandais, c'est l'une des mégalopoles asiatiques les plus dynamiques. Muay Thai et chaleur sont au rendez-vous. Arrivée à Bangkok le 1er mai 2005... |
Et oui ça faisait longtemps que j'avais pas sorti un petit article sur mon blog. En ce moment, je bosse assez dure et blablabla et blablabla. Enfin vu que Dav est la réincarnation du Japonais photographe sur terre, j'ai pleins de photos nouvelles à vous proposer dans la rubrique "Photos" (et oui ça ne s'invente pas). Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui c'est le Muay Thaï, comprenez "la boxe thai" pour les non-puristes. Comme avec Dav on a été à une soirée de combats au Radchadomroen (sorry pour l'orthographe je suis plus sûr) stadium j'ai décidé de vous parler un peu plus du sport national thaïlandais.L'histoire :
"L'histoire du May Thaï se confond avec celle du peuple thaïlandais. Les deux, cependant, sont difficiles à connaître. En effet, quand les Birmans ont mis à sac et rasé la ville de Ayutthaya, les archives historiques thaïlandaises ont été perdues. Et avec elles une partie de l'histoire récente du Muay Thaï.
Le peu que nous savons vient des écrits des Birmans, des Cambodgiens, et plus tard de visiteurs européens, dont le plus célèbre est l'Abbé de Choisy, un prête jésuite français, membre d'une délégation envoyée en Thaïlande par Louis XIV au XVIIè siècle. Le peuple thaï était en fait très dispersé. Une composante importante s'était établie au VIIIè siècle au sud de la Chine, où elle avait fondé le royaume de Nanchao. Les Thaïs en auraient été chassés par les Mongols et les Chinois. Une longue migration les aurait ensuite conduits vers l'actuelle Thaïlande, où vivaient à cette époque deux populations : les Mon et les Kmers. On raconte volontiers que c'est au cours de cette migration que les Thaïlandais, qu'on appelait alors les Siamois, auraient mis au point leurs techniques guerrières connues sous le nom de Muay Thaï. Mais des Thaïs étaient aussi installés dans la péninsule du Siam, tout au long des affluents du Ménan, formant des groupes plus ou moins compacts et l'on pense aussi que le Muay Thaï aurait été développé par ces groupes pour se défendre des voisins."
Notre soirée :
Bon ok l'histoire c'est bien (pour ceux qui veulent en savoir plus cliquez ici) mais le concret, pour un blog pas trop ennuyeux, c'est mieux (la rationnalisation comme dirait Staline). Ainsi, on a vu pas moins de 9 combats dont 3 k.o. Au début ce sont des combats de mecs assez inconnus, assez légers puis au fur et à mesure de la soirée, ça augmente en qualité et en bourrinage (suis-je claire ?).Les deux combattants arrivent, avec des capes et tout le
tralala, limite c'est assez risible mais on rit déjà beaucoup moins en pensant à leurs jambes arrivant dans notre tronche. Ensuite un petit cérémonial, propre à chaque combattant parait-il. Une sorte de danse, enfin ça donne un peu un style de prière mais les thaï(e)s m'ont confirmé que cela n'avait absolument rien à voir avec la religion.
Enfin on arrive au combat, souvent en 5 rounds de 2 ou 3 minutes entrecoupés de pauses de 2 minutes. Et là ça fait mal : coup de tibias, coup de genoux, de coude, de poings... seuls les coups aux parties (Ouuuuu) et de tête sont interdits. Dès qu'un des combattants tombe l'arbitre intervient; donc pas de combat au sol. On a eu la chance de voir un combat très spectaculaire avec un k.o. énorme avec un coup de coude. Résultat : sortie sur civière pour celui ayant mangé le coude de son opposant. Malgré tout, on reste dans un esprit très sportif avec un public nombreux qui pousse des OU! OU! à chaque coup de genou. Les combattants eux même vont toujours se féliciter au début et à la fin des combats, et l'arbitre ne laisse pas un type se faire massacrer.Ok je vais me mettre au muay thaï... euhh pt'être pas tout de suite quand même.
POUR VOIR LES PHOTOS DE LA SOIREE MUAY THAI CLIQUEZ ICI !!
par Milou
publié dans :
Culturel
Ahhh enfin un article d'ordre "Culturel" sur le blog. Pourquoi pas avant ? Bien tout simplement parce que j'avais pas visité (ou alors trop rapidement) de lieux dignes de ce nom. Samedi dernier (le 30 juillet), avec Dav, tels des japonais armés de leurs appareils photos, on a visité la demeure d'un personnage important de la Thaïlande : Jim Thompson ! Qui est-il ? D'où vient-il ? Que faisait-il ? Cet article comblera ceux désirant en connaître un peu plus sur ce môssieur.Jim Thompson naquît en 1906 à Greenville (Delaware - E.-U.).
Alors qu'il était architecte, avant la Seconde Guerre Mondiale, il s'engagea dans l'armée américaine, fit la campagne d'Europe puis arriva en Asie avec un contingent dont l'objectif était de restaurer l'indépendance et la liberté en Thaïlande.

Cependant la guerre prit fin avant le début des opérations. Il arriva peu après à Bangkok en tant qu'officier des services de renseignements de l'OSS. Quand il quitta l'armée, il décida de revenir en Thaïlande et d'y résider en permanence.
Jim Thompson se passionna pour la soie tissée à la main au point de se consacrer à la renaissance de cet artisanat tombé dans l'oubli. Dessinateur et coloriste de talent, sa participation fut fondamentale au renouveau du tissage de la soie thaïlandaise et à la réputation qu'elle acquit.
Il devint célèbre quand il fit construire sa résidence de six bâtiments en teck, tous représentatifs des meilleurs styles de l'architecture traditionnelle thaïlandaise. Ayant souvent plus de deux cents ans, ces maisons (certaines provenant d'Ayudhya) furent démontées pour être acheminées jusqu'à leur emplacement actuel.
Fidèle à son goût artistique de l'authentique, Jim Thompson suivit avec le plus grand respect les traditions des artisans bâtisseurs thaïlandais.
Les maisons furent surélevées d'un niveau au-dessus du sol, une technique en Thaïlande pour se prémunir des inondations en saison des pluies ; les tuiles de la toiture reprenant un dessin traditionnel rarement utilisé de nos jours, furent cuites à Ayudhya.
La peinture rouge appliquée sur les murs extérieurs est un traitement de protection fréquemment rencontré sur les édifices anciens. Les lustres, bien qu'anciens et provenant de palais de Bangkok datant du XVIIIème et XIXème siècles, représentent la seule concession au confort moderne.
Les rites religieux traditionnels accompagnèrent la construction de la maison et Jim Thompson s'installa un jour du printemps de 1959, jugé propice par les astrologues. La maison et la collection d'objets d'art obtinrent une telle notoriété qu'il les ouvrit au public et qu'il en distribua les revenus aux œuvres de charité et aux projets dédiés à la conservation du patrimoine culturel thaïlandais.
Le 27 mars 1967, Jim Thompson, en week-end chez des amis dans les Cameron Highlands en Malaysie, disparut, et jamais le moindre indice n'a permis de supposer ce qui lui était arrivé.
Sa célèbre maison est un témoignage de sa créativité et de son profond amour de la Thaïlande.
Merci au site www.thailande-online.com pour sa biographie de Jim Thompson et si vous désirez voir des photos plus grandes et plus nombreuses de ce musée : cliquez ICI.
par Milou
publié dans :
Culturel
Et un week-end de plus passé à Bangkok; bien chargé d'ailleurs !
Tout commence le vendredi soir puisqu'on est invité, Pierre, Dav (qui en fait est invité par moi) et moi à une fête dans appart où vivent en colloc 6 personnes. Vers 22h on se rejoint pour se rendre à l'adresse indiquée : première galère, on trouve pas l'appart. Donc du coup on erre dans le quartier et en mangeant des brochettes de viande trempées dans une sauce indéfinissable. Sur le coup de 23h, on finit par trouver
(fallait vraiment trouver d'ailleurs !) et on débarque dans un appart gigantesque, et terriblement beau. Sur le coup on croit s'être trompé d'endroit parce que je reconnais personne... enfin finallement on se fond dans la population et on se remet de notre semaine (pas trop fatiguante) avec des verres de vodka + jus de pomme, d'orange, etc. Bref de la vodka ! Une petite pensée pour un dénommé Youssef, orginaire du maroc et buvant de l'alcool tel un soudard en parlant à 2000 à l'heure; on sait pas trop comment il a finit la soiréee. Vers 3h30 du mat, on s'en va avec Dav' en oubliant de prévenir Pierre qu'on arrive pas à retrouver (oui je sais l'alcool fait des ravages parmis les jeunes).
A noter que précédent la soirée, voulant me faire une petite retouche capillaire avec ma tondeuse, je me rate lamentablement. Résultat, je me rase la tête pour équilibrer le tout. Ca fait vraiment bisarre, désormais je ressemble à un mélange de holligan anglais, de nazi allemand (bonjour le bon goût) et de moine tibétain ! Ok je reste philosophe en me disant que les cheveux de toute façon, ça repousse. Et puis comme ça je ressemble à Alesc; c'est déjà une consolation !!!!
Samedi matin, réveille difficile pour ma part puisque je rate d'entrée mon rdv chez le médecin que j'avais programmé à 9h ! Du coup j'appele l'hôpital qui me fixe gentillement un autre rendez-vous une heure plus tard. Après tout ça et après la visite de la maison de Jim Thomson (voir article dessus) avec Dav', on décide d'aller à Chinatown. Malgré la pluie qui n'arrête pas de tomber et qui rend l'atmosphère humide et désagréable on déambule comme des robots dans des rues bardées de panneaux et de luminaires en chinois. Notre but étant de rallier le quartier indien censé être à côté, on navigue approximativement dans des rues qui se ressemblent toutes. Au final, jamais on va le trouver ce quartier et comble, on n'arrive même pas à trouver un taxi de libre pour nous rappatrier (alors qu'à Bangkok, il y a sûrement plus de taxis que de voitures normales).

Sur le coup de 18h, on en trouve enfin un qui nous conduit à la "Bayok Tower 2" (ouais parce que y'en a deux des tours) qui est la plus haute de Bangkok : 88 étages (un peu moins haut que la tour Eiffel). De là-haut, une vue magnifique d'autant plus qu'il fait déjà nuit. Malheureusement nos photos ne rendent rien alors on se console en se prenant en photo mutuellement à côté d'une statue d'alien qui se trouve bisarrement dans l'escalier du 88ème étage (on a pas trop compris pourquoi mais bon...). A noter aussi la présence d'un troupeau de japonais qui chantais (ou plutôt criaient) en haut de la tour; là aussi on a pas trop compris pourquoi.
Hop 19h30 : il est l'heure de manger et on se réfugie au traditionnel "Saxophone" que Dav' ne connaissait pas encore. Sur fond de Rock et de Jazz on se remet de notre journée pluvieuse paisiblement. On est tellement mort de la fête du vendredi soir qu'on va même pas sortir après, en se contentant de quelques parties de PS2, sur le désormais mythique : Dynastie Warrior 5 (je rappele encore : un jeu dénué de toute finesse).
Tout commence le vendredi soir puisqu'on est invité, Pierre, Dav (qui en fait est invité par moi) et moi à une fête dans appart où vivent en colloc 6 personnes. Vers 22h on se rejoint pour se rendre à l'adresse indiquée : première galère, on trouve pas l'appart. Donc du coup on erre dans le quartier et en mangeant des brochettes de viande trempées dans une sauce indéfinissable. Sur le coup de 23h, on finit par trouver
(fallait vraiment trouver d'ailleurs !) et on débarque dans un appart gigantesque, et terriblement beau. Sur le coup on croit s'être trompé d'endroit parce que je reconnais personne... enfin finallement on se fond dans la population et on se remet de notre semaine (pas trop fatiguante) avec des verres de vodka + jus de pomme, d'orange, etc. Bref de la vodka ! Une petite pensée pour un dénommé Youssef, orginaire du maroc et buvant de l'alcool tel un soudard en parlant à 2000 à l'heure; on sait pas trop comment il a finit la soiréee. Vers 3h30 du mat, on s'en va avec Dav' en oubliant de prévenir Pierre qu'on arrive pas à retrouver (oui je sais l'alcool fait des ravages parmis les jeunes).
A noter que précédent la soirée, voulant me faire une petite retouche capillaire avec ma tondeuse, je me rate lamentablement. Résultat, je me rase la tête pour équilibrer le tout. Ca fait vraiment bisarre, désormais je ressemble à un mélange de holligan anglais, de nazi allemand (bonjour le bon goût) et de moine tibétain ! Ok je reste philosophe en me disant que les cheveux de toute façon, ça repousse. Et puis comme ça je ressemble à Alesc; c'est déjà une consolation !!!!
Samedi matin, réveille difficile pour ma part puisque je rate d'entrée mon rdv chez le médecin que j'avais programmé à 9h ! Du coup j'appele l'hôpital qui me fixe gentillement un autre rendez-vous une heure plus tard. Après tout ça et après la visite de la maison de Jim Thomson (voir article dessus) avec Dav', on décide d'aller à Chinatown. Malgré la pluie qui n'arrête pas de tomber et qui rend l'atmosphère humide et désagréable on déambule comme des robots dans des rues bardées de panneaux et de luminaires en chinois. Notre but étant de rallier le quartier indien censé être à côté, on navigue approximativement dans des rues qui se ressemblent toutes. Au final, jamais on va le trouver ce quartier et comble, on n'arrive même pas à trouver un taxi de libre pour nous rappatrier (alors qu'à Bangkok, il y a sûrement plus de taxis que de voitures normales).
Sur le coup de 18h, on en trouve enfin un qui nous conduit à la "Bayok Tower 2" (ouais parce que y'en a deux des tours) qui est la plus haute de Bangkok : 88 étages (un peu moins haut que la tour Eiffel). De là-haut, une vue magnifique d'autant plus qu'il fait déjà nuit. Malheureusement nos photos ne rendent rien alors on se console en se prenant en photo mutuellement à côté d'une statue d'alien qui se trouve bisarrement dans l'escalier du 88ème étage (on a pas trop compris pourquoi mais bon...). A noter aussi la présence d'un troupeau de japonais qui chantais (ou plutôt criaient) en haut de la tour; là aussi on a pas trop compris pourquoi.
Hop 19h30 : il est l'heure de manger et on se réfugie au traditionnel "Saxophone" que Dav' ne connaissait pas encore. Sur fond de Rock et de Jazz on se remet de notre journée pluvieuse paisiblement. On est tellement mort de la fête du vendredi soir qu'on va même pas sortir après, en se contentant de quelques parties de PS2, sur le désormais mythique : Dynastie Warrior 5 (je rappele encore : un jeu dénué de toute finesse).
par Milou
publié dans :
Soirées/Sorties
