Je vous parlais il y a maintenant quelques mois de la Pop-Thaïe qui cartonnait dans le pays; nous revoici dans le domaine musical pour vous parler du KaRaoKé. Ok je vois que vous voyez ce que c'est donc je vais pas m'éterniser sur l'aspect technique. Mais pourquoi donc ce con de karaoké fait fureur en Thaïlande ? C'est bien ce que je me disais avant d'y aller... Grande première.
A la base le Karaoké, ça se fait entre amis, donc si t'es invité, c'est que tu sens pas trop mauvais de la bouche, ou que ton ancêtre n'est pas d'origine équine (respect aux poneys toutefois). Ensuite le mieux c'est quand même d'être invité par des Thaïes, et j'appuie sur le "e" car si tu te fais inviter par des thaïs c'est déjà plus louche. Ouais parce que pour les instruction du "comment ça marche", c'est tout en thaï ce qui t'évite d'appuier sur tous les boutons et d'arriver à faire marcher le truc quand il est déjà l'heure de partir.
Donc ensuite tu arrives, tu t'installes dans une pièce qui, selon les karaokés, est plus ou moins petite : du 3m² au 10m² environ (donc le karaoké faut venir avec des amis, faut pas venir trop nombreux quand même).
Ensuite tu choisis tes chansons, super limité dans mon cas puisque le nombre de chansons en anglais est restreint et que, à fortiori (j'adore ce mot), tu dois te farcir des chansons thaïes; ce qui finallement n'est pas plus mal vu les chansons en anglais proposées (style Céline Dion ou Dj Bobo). Et là tu fais du mieux que tu peux. La technique consiste, soit à apprendre une chanson en thaïe par coeur au préalable pour pouvoir au moins assurer une fois dans la soirée (voir te la péter grave), soit à dire le premier mot et le dernier à chaque phrase. Bon il faut l'avouer qu'en plus de ma voix super-merdique, jai pas vraiment cartonné... Et pourtant je suis invité à chaque fois ! Incroyable !
Et les thaïes alors, pourquoi elles "loving it" ? A la base faut savoir qu'elles chantent vachement mieux que nous; bon je sais pas si c'est tout le temps comme ça mais à côté d'elles, nous on a l'impression d'être des casseroles et elles des stradivarius. En plus elles connaissent souvent les paroles, et lisent vachement plus vite le thaï que nous la traduction phonétique en
dessous. Enfin l'ambiance finallement est super sympa et on en vient presque à aimer ça quand tout le monde chante ensemble. Bref le karaoké, c'est pas si nul; enfin pt'être qu'en France je dirais pas ça, mais ici, tellement c'est développé et tellement "on s'en fou si tu chante mal", ça défoule bien !
......saen sawang !!!!!! => Dédicace à Wan, Mink, May, Penapha à qui j'ai détrui les tympans au cours de cette chanson.
A la base le Karaoké, ça se fait entre amis, donc si t'es invité, c'est que tu sens pas trop mauvais de la bouche, ou que ton ancêtre n'est pas d'origine équine (respect aux poneys toutefois). Ensuite le mieux c'est quand même d'être invité par des Thaïes, et j'appuie sur le "e" car si tu te fais inviter par des thaïs c'est déjà plus louche. Ouais parce que pour les instruction du "comment ça marche", c'est tout en thaï ce qui t'évite d'appuier sur tous les boutons et d'arriver à faire marcher le truc quand il est déjà l'heure de partir.Donc ensuite tu arrives, tu t'installes dans une pièce qui, selon les karaokés, est plus ou moins petite : du 3m² au 10m² environ (donc le karaoké faut venir avec des amis, faut pas venir trop nombreux quand même).
Ensuite tu choisis tes chansons, super limité dans mon cas puisque le nombre de chansons en anglais est restreint et que, à fortiori (j'adore ce mot), tu dois te farcir des chansons thaïes; ce qui finallement n'est pas plus mal vu les chansons en anglais proposées (style Céline Dion ou Dj Bobo). Et là tu fais du mieux que tu peux. La technique consiste, soit à apprendre une chanson en thaïe par coeur au préalable pour pouvoir au moins assurer une fois dans la soirée (voir te la péter grave), soit à dire le premier mot et le dernier à chaque phrase. Bon il faut l'avouer qu'en plus de ma voix super-merdique, jai pas vraiment cartonné... Et pourtant je suis invité à chaque fois ! Incroyable !
Et les thaïes alors, pourquoi elles "loving it" ? A la base faut savoir qu'elles chantent vachement mieux que nous; bon je sais pas si c'est tout le temps comme ça mais à côté d'elles, nous on a l'impression d'être des casseroles et elles des stradivarius. En plus elles connaissent souvent les paroles, et lisent vachement plus vite le thaï que nous la traduction phonétique en
dessous. Enfin l'ambiance finallement est super sympa et on en vient presque à aimer ça quand tout le monde chante ensemble. Bref le karaoké, c'est pas si nul; enfin pt'être qu'en France je dirais pas ça, mais ici, tellement c'est développé et tellement "on s'en fou si tu chante mal", ça défoule bien !......saen sawang !!!!!! => Dédicace à Wan, Mink, May, Penapha à qui j'ai détrui les tympans au cours de cette chanson.
par Milou
publié dans :
Culturel
Et oui ça faisait longtemps que j'avais pas sorti un petit article sur mon blog. En ce moment, je bosse assez dure et blablabla et blablabla. Enfin vu que Dav est la réincarnation du Japonais photographe sur terre, j'ai pleins de photos nouvelles à vous proposer dans la rubrique "Photos" (et oui ça ne s'invente pas). Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui c'est le Muay Thaï, comprenez "la boxe thai" pour les non-puristes. Comme avec Dav on a été à une soirée de combats au Radchadomroen (sorry pour l'orthographe je suis plus sûr) stadium j'ai décidé de vous parler un peu plus du sport national thaïlandais.L'histoire :
"L'histoire du May Thaï se confond avec celle du peuple thaïlandais. Les deux, cependant, sont difficiles à connaître. En effet, quand les Birmans ont mis à sac et rasé la ville de Ayutthaya, les archives historiques thaïlandaises ont été perdues. Et avec elles une partie de l'histoire récente du Muay Thaï.
Le peu que nous savons vient des écrits des Birmans, des Cambodgiens, et plus tard de visiteurs européens, dont le plus célèbre est l'Abbé de Choisy, un prête jésuite français, membre d'une délégation envoyée en Thaïlande par Louis XIV au XVIIè siècle. Le peuple thaï était en fait très dispersé. Une composante importante s'était établie au VIIIè siècle au sud de la Chine, où elle avait fondé le royaume de Nanchao. Les Thaïs en auraient été chassés par les Mongols et les Chinois. Une longue migration les aurait ensuite conduits vers l'actuelle Thaïlande, où vivaient à cette époque deux populations : les Mon et les Kmers. On raconte volontiers que c'est au cours de cette migration que les Thaïlandais, qu'on appelait alors les Siamois, auraient mis au point leurs techniques guerrières connues sous le nom de Muay Thaï. Mais des Thaïs étaient aussi installés dans la péninsule du Siam, tout au long des affluents du Ménan, formant des groupes plus ou moins compacts et l'on pense aussi que le Muay Thaï aurait été développé par ces groupes pour se défendre des voisins."
Notre soirée :
Bon ok l'histoire c'est bien (pour ceux qui veulent en savoir plus cliquez ici) mais le concret, pour un blog pas trop ennuyeux, c'est mieux (la rationnalisation comme dirait Staline). Ainsi, on a vu pas moins de 9 combats dont 3 k.o. Au début ce sont des combats de mecs assez inconnus, assez légers puis au fur et à mesure de la soirée, ça augmente en qualité et en bourrinage (suis-je claire ?).Les deux combattants arrivent, avec des capes et tout le
tralala, limite c'est assez risible mais on rit déjà beaucoup moins en pensant à leurs jambes arrivant dans notre tronche. Ensuite un petit cérémonial, propre à chaque combattant parait-il. Une sorte de danse, enfin ça donne un peu un style de prière mais les thaï(e)s m'ont confirmé que cela n'avait absolument rien à voir avec la religion.
Enfin on arrive au combat, souvent en 5 rounds de 2 ou 3 minutes entrecoupés de pauses de 2 minutes. Et là ça fait mal : coup de tibias, coup de genoux, de coude, de poings... seuls les coups aux parties (Ouuuuu) et de tête sont interdits. Dès qu'un des combattants tombe l'arbitre intervient; donc pas de combat au sol. On a eu la chance de voir un combat très spectaculaire avec un k.o. énorme avec un coup de coude. Résultat : sortie sur civière pour celui ayant mangé le coude de son opposant. Malgré tout, on reste dans un esprit très sportif avec un public nombreux qui pousse des OU! OU! à chaque coup de genou. Les combattants eux même vont toujours se féliciter au début et à la fin des combats, et l'arbitre ne laisse pas un type se faire massacrer.Ok je vais me mettre au muay thaï... euhh pt'être pas tout de suite quand même.
POUR VOIR LES PHOTOS DE LA SOIREE MUAY THAI CLIQUEZ ICI !!
par Milou
publié dans :
Culturel
Ahhh enfin un article d'ordre "Culturel" sur le blog. Pourquoi pas avant ? Bien tout simplement parce que j'avais pas visité (ou alors trop rapidement) de lieux dignes de ce nom. Samedi dernier (le 30 juillet), avec Dav, tels des japonais armés de leurs appareils photos, on a visité la demeure d'un personnage important de la Thaïlande : Jim Thompson ! Qui est-il ? D'où vient-il ? Que faisait-il ? Cet article comblera ceux désirant en connaître un peu plus sur ce môssieur.Jim Thompson naquît en 1906 à Greenville (Delaware - E.-U.).
Alors qu'il était architecte, avant la Seconde Guerre Mondiale, il s'engagea dans l'armée américaine, fit la campagne d'Europe puis arriva en Asie avec un contingent dont l'objectif était de restaurer l'indépendance et la liberté en Thaïlande.

Cependant la guerre prit fin avant le début des opérations. Il arriva peu après à Bangkok en tant qu'officier des services de renseignements de l'OSS. Quand il quitta l'armée, il décida de revenir en Thaïlande et d'y résider en permanence.
Jim Thompson se passionna pour la soie tissée à la main au point de se consacrer à la renaissance de cet artisanat tombé dans l'oubli. Dessinateur et coloriste de talent, sa participation fut fondamentale au renouveau du tissage de la soie thaïlandaise et à la réputation qu'elle acquit.
Il devint célèbre quand il fit construire sa résidence de six bâtiments en teck, tous représentatifs des meilleurs styles de l'architecture traditionnelle thaïlandaise. Ayant souvent plus de deux cents ans, ces maisons (certaines provenant d'Ayudhya) furent démontées pour être acheminées jusqu'à leur emplacement actuel.
Fidèle à son goût artistique de l'authentique, Jim Thompson suivit avec le plus grand respect les traditions des artisans bâtisseurs thaïlandais.
Les maisons furent surélevées d'un niveau au-dessus du sol, une technique en Thaïlande pour se prémunir des inondations en saison des pluies ; les tuiles de la toiture reprenant un dessin traditionnel rarement utilisé de nos jours, furent cuites à Ayudhya.
La peinture rouge appliquée sur les murs extérieurs est un traitement de protection fréquemment rencontré sur les édifices anciens. Les lustres, bien qu'anciens et provenant de palais de Bangkok datant du XVIIIème et XIXème siècles, représentent la seule concession au confort moderne.
Les rites religieux traditionnels accompagnèrent la construction de la maison et Jim Thompson s'installa un jour du printemps de 1959, jugé propice par les astrologues. La maison et la collection d'objets d'art obtinrent une telle notoriété qu'il les ouvrit au public et qu'il en distribua les revenus aux œuvres de charité et aux projets dédiés à la conservation du patrimoine culturel thaïlandais.
Le 27 mars 1967, Jim Thompson, en week-end chez des amis dans les Cameron Highlands en Malaysie, disparut, et jamais le moindre indice n'a permis de supposer ce qui lui était arrivé.
Sa célèbre maison est un témoignage de sa créativité et de son profond amour de la Thaïlande.
Merci au site www.thailande-online.com pour sa biographie de Jim Thompson et si vous désirez voir des photos plus grandes et plus nombreuses de ce musée : cliquez ICI.
par Milou
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