Lundi 1 août 2005
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Ahhh enfin un article d'ordre "Culturel" sur le blog. Pourquoi pas avant ? Bien tout simplement parce que j'avais pas visité (ou alors trop rapidement) de lieux dignes de ce nom. Samedi dernier (le 30 juillet), avec Dav, tels des japonais armés de leurs appareils photos, on a visité la demeure d'un personnage important de la Thaïlande : Jim Thompson ! Qui est-il ? D'où vient-il ? Que faisait-il ? Cet article comblera ceux désirant en connaître un peu plus sur ce môssieur.Jim Thompson naquît en 1906 à Greenville (Delaware - E.-U.).
Alors qu'il était architecte, avant la Seconde Guerre Mondiale, il s'engagea dans l'armée américaine, fit la campagne d'Europe puis arriva en Asie avec un contingent dont l'objectif était de restaurer l'indépendance et la liberté en Thaïlande.
Cependant la guerre prit fin avant le début des opérations. Il arriva peu après à Bangkok en tant qu'officier des services de renseignements de l'OSS. Quand il quitta l'armée, il décida de revenir en Thaïlande et d'y résider en permanence.
Jim Thompson se passionna pour la soie tissée à la main au point de se consacrer à la renaissance de cet artisanat tombé dans l'oubli. Dessinateur et coloriste de talent, sa participation fut fondamentale au renouveau du tissage de la soie thaïlandaise et à la réputation qu'elle acquit.
Il devint célèbre quand il fit construire sa résidence de six bâtiments en teck, tous représentatifs des meilleurs styles de l'architecture traditionnelle thaïlandaise. Ayant souvent plus de deux cents ans, ces maisons (certaines provenant d'Ayudhya) furent démontées pour être acheminées jusqu'à leur emplacement actuel.
Fidèle à son goût artistique de l'authentique, Jim Thompson suivit avec le plus grand respect les traditions des artisans bâtisseurs thaïlandais.
Les maisons furent surélevées d'un niveau au-dessus du sol, une technique en Thaïlande pour se prémunir des inondations en saison des pluies ; les tuiles de la toiture reprenant un dessin traditionnel rarement utilisé de nos jours, furent cuites à Ayudhya.
La peinture rouge appliquée sur les murs extérieurs est un traitement de protection fréquemment rencontré sur les édifices anciens. Les lustres, bien qu'anciens et provenant de palais de Bangkok datant du XVIIIème et XIXème siècles, représentent la seule concession au confort moderne.
Les rites religieux traditionnels accompagnèrent la construction de la maison et Jim Thompson s'installa un jour du printemps de 1959, jugé propice par les astrologues. La maison et la collection d'objets d'art obtinrent une telle notoriété qu'il les ouvrit au public et qu'il en distribua les revenus aux œuvres de charité et aux projets dédiés à la conservation du patrimoine culturel thaïlandais.
Le 27 mars 1967, Jim Thompson, en week-end chez des amis dans les Cameron Highlands en Malaysie, disparut, et jamais le moindre indice n'a permis de supposer ce qui lui était arrivé.
Sa célèbre maison est un témoignage de sa créativité et de son profond amour de la Thaïlande.
Merci au site www.thailande-online.com pour sa biographie de Jim Thompson et si vous désirez voir des photos plus grandes et plus nombreuses de ce musée : cliquez ICI.

Et oui ça faisait longtemps que j'avais pas sorti un petit article sur mon blog.
Bon ok l'histoire c'est bien (pour ceux qui veulent en savoir plus
tralala, limite c'est assez risible mais on rit déjà beaucoup moins en pensant à leurs jambes arrivant dans notre tronche. Ensuite un petit cérémonial, propre à chaque combattant parait-il. Une sorte de danse, enfin ça donne un peu un style de prière mais les thaï(e)s m'ont confirmé que cela n'avait absolument rien à voir avec la religion.
Enfin on arrive au combat, souvent en 5 rounds de 2 ou 3 minutes entrecoupés de pauses de 2 minutes. Et là ça fait mal : coup de tibias, coup de genoux, de coude, de poings... seuls les coups aux parties (Ouuuuu) et de tête sont interdits. Dès qu'un des combattants tombe l'arbitre intervient; donc pas de combat au sol. On a eu la chance de voir un combat très spectaculaire avec un k.o. énorme avec un coup de coude. Résultat : sortie sur civière pour celui ayant mangé le coude de son opposant. Malgré tout, on reste dans un esprit très sportif avec un public nombreux qui pousse des OU! OU! à chaque coup de genou. Les combattants eux même vont toujours se féliciter au début et à la fin des combats, et l'arbitre ne laisse pas un type se faire massacrer.
A la base le Karaoké, ça se fait entre amis
Ensuite tu choisis tes chansons
Et les thaïes alors, pourquoi elles "